Du Voyage

Lorsque l’on prend son courage à deux mains pour se sortir du quotidien et
partir en voyage de nombreuses aventures tout aussi nouvelles qu’inattendues.
N’entendez pas forcément ce mot « aventure » comme une soudaine montée
d’adrénaline, mais plutôt comme une source continue de bonheur et de plasir.
Lorsque le temps est notre plus grand luxe et qu’aucune obligation n’entravent
notre capacité à nous laisser surprendre, un rien change notre vie.

Peu importe aussi la destination, le trajet lui même est source de surprises.
Dès mon départ du tarmac genevois, je remarque la bible en arabe que lit
religieusement ma voisine de siège. Plus tard j’entame la conversation
naïvement en lui demandant ce qu’elle lit. Il s’en suit une très belle et
profonde discussion sur ses croyances, le respect, la famille et mon voyage.
Nous parlons de mon départ et ainsi des amis et de ma famille que je quitte
pour un bout de temps. Son écoute est si attentive et bienveillante que je lui
décris facilement les sentiments troublés du début de cette aventure sans
pouvoir retenir quelques larmes qui la touchent. Plus tard, elle me tend sa
main et me donne en insistant son pendentif en croix. Ce petit présent
m’accompagne désormais dans mon périple en souvenir de cette rencontre, de
notre discussion, mais surtout comme un symbole de mes racines culturelles.

Kathmandou. Alors que je déambule sans but précis pour observer et découvrir la
ville et son agitation folle, un petit bonhomme d’environ mon âge
les traits indiens m’interpelle. Il commence par complimenter mes chaussures
inhabituelles, puis de fil en aiguille, j’accepte qu’il me montre le quartier
et son école de peinture. Nous passons finalement tout le reste de l’après-midi
ensemble à visiter les temples indous et boudhistes, j’apprend énormément de
chose sur sa culture. Son ouverture d’esprit m’impressione.

« Le voyage fournit des occasions de s’ébrouer mais
pas — comme on le croyait – la liberté. Il fait plutôt éprouver une sorte de
réduciton; privé de son cadre habituel, dépouillé de ses habitudes comme d’un
volumineux emballage, le voyageur se trouve ramené à d eplus humbles
proportions. Plus ouvert aussi à la curiosité, à l’intuition, au coup de
foudre. » (L’usage du Monde, N. Bouvier)

(Texte jamais terminé)

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