Mingalaba magique et mystérieux Myanmar

Après un long silence radio causé par la difficulté à trouver des connexion Internet à peine digne de nos vieux modems, je vous partage en une seule fois mon expérience au Myanmar. En espérant que longueur de mon billet ne vous effraie pas trop, je vous souhaite une bonne lecture, ainsi qu’une très belle nouvelle année !

Lever de soleil sur Bagan Me voilà au Myanmar, le pays des stūpa d’or et des milles et un Boudas – enfin, d’après mes meilleures estimations, je pense en avoir vu au moins 130’000. Anciennement nommé Birmanie en référence à l’éthenie majoritaire du pays les Birmans, le pays a officiellement changé de nom il y un peu plus de vingt ans pour englober toutes les éthenies.

Dans cette région du monde, la modernité se mélange étrangement à la culture locale, dans un profond respect des traditions bouddhistes. Certains moines se promènent ainsi avec leur téléphone intelligent qu’ils utilisent pour surfer sur Internet grâce à l’accès wifi gratuit au milieu de la plus grande pagode de Yangon. Absents il y a seulement quelques mois du pays, les distributeurs automatiques ont fleuris depuis la levée de l’embargo occidental, y compris dans les lieux sains. Bien entendu toute cela ne touche pour l’instant que les villes principales du pays. Le Myanmar comptant plus de 700’000 moines, soit un peu plus que le double du nombre de visiteurs arrivant annuellemant à Yangon, on s’habitue ainsi vite de voir des bus entiers de tuniques rouges au lieu des cars de japonais. Au niveau de l’habillement, aussi bien dans les villes qu’en campagnes, la majorité des Birmans – ou plus exactement, Myanmarais – portent la traditionnelle longiy. Cette sorte de longue jupe constituée d’un cylindre de tissu est attaché à la taille différemment selon les sexes. On aperçoit pourtant des jeunes qui semblent tout droit sortis d’Europe s’affichant en jeans, t-shirt et casquette. Mais, même habillée à l’occidentale, les filles continuent d’appliquer sur leurs joues, grossièrement tel des peintures tribales, du thanakha – la crème solaire locale à base de pâte de bois. Le bétel – un psyco-actif puissant à base de noix d’arec et de feuilles de bétel – machouillé goulûment à toute heure de la journée donne une teinte rouges sang aux sourires locaux. Entre autres particularités et vieilles unités de mesures anglo-saxonnes, ici l’on roule à droite avec le volant à droite ou à gauche. Les portes des bus s’ouvrent donc parfois au milieu de la route. Le code de la route est aussi optionnel, s’il est plus pratique de rouler à gauche de la piste inverse, on n’hésitera pas. Quant au clignotant à gauche, il est utilisé pour indiquer au véhicule qui suit que la voie est libre pour dépasser. Les transports publiques ici sont mieux adaptés aux insomniaques qu’aux gens normaux avec leurs départs et arrivées en milieu de nuit. Et, comble de l’organisation, pour tromper les voyageurs, ceux-ci partent même quelques fois avec de l’avance.

Mais, reprenons depuis le début, en débarquant de mon avion à Yangon, je suis surpris par le luxe de son aéroport. En provenance du Népal, le contraste est assez flagrant : ici tout semble fonctionner et être flambant neuf. De grosses voitures bien entretenues attendent sur les places de parcs à l’extérieur. La qualité des routes dans la ville offrent un confort que j’avais déjà oublié. Après avoir traversé l’ancienne capitale, mon taxi me dépose au pied de mon hôtel au coin d’une rue grouillante de vie. La capitale du Myanmar a été déplacée récemment à coût de dépenses exorbitantes sur fond d’aide internationale à Naypyidaw – La Demeures des Roi. Cette ville a été construite pour raisons stratégiques de toutes pièces par la junte militaire qui espérait peut-être dans la foulée justifier leur main mise sur le régime en répétant les facéties des précédents monarques qui s’amusaient, au gré des conquêtes ou des prévisions astrologiques, à déplacer la capitale. À la sortie de mon taxi, j’entre alors avec une grande curiosité dans le petit marché local bordant mon hôtel. La variété de couleurs de fruits et légumes et la pléthore de stand de nourriture m’attire immédiatement. L’influence des populations thaïlandaises, chinoises, indiennes sur la culture culinaire locale réjouit d’avance mes sens : soupe de nouilles, pains vapeur chinois, rouleaux de printemps, riz sauté, porc laqué, poissons en tous genres, galettes de millet et d’autres céréales, touffu, riz gluant, samosa, beignet, chapatti… Fini le dhal bath ! La profusion de plats rend le choix peu aisé et en même temps, il est encore plus dur de s’arrêter de manger, quand à chaque coin de rue, un autre stand vous propose une nouvelle spécialité. Autre anomalie locale, les restaurants de rue semblent vous proposer de jouer à la dînette sur leur terrasse faîte de tables basses, de mini-tabourets et petites tasses de thé chinoises.

Dans les marchés locaux, en plus de toutes les stimulations visuelles et acoustiques, les narines sont mise fortement à contribution. Lorsqu’on se fraye un chemin entre les stands proposant poissons plus ou moins frais, morceaux de poulet, crevettes séchées, épices, légumes ou fruits en tout genre, le nez découvre en effet milles nouvelles senteurs inconnues. Tant les clients que les vendeurs sont extrêmement souriants et intrigués de me voir passer aux travers des étals. L’effet est d’autant plus marqué dès que l’on sort un tant soit peu des rares zones touristiques, même à Yangon. À mon passage, les commentaires malicieux vont bon train, surtout, me semble-t-il, au près de la gente féminine. Vu qu’il m’est absolument impossible de savoir ce qui se dit à mon sujet je réponds simplement par un sourire ou un « မင်္ဂလာပါ » – prononcé mingalaba, la salutation birmanne. Si je reste perplexe un instant sur une substance ou un fruit inconnu, j’obtiens presque systématiquement le droit de les déguster, au prix de quelques mauvaises surprises. Durant mon séjour, par respect pour leurs coutumes, j’ai porté dans les temples et stūpas leur longiy. Ce qui semble ravir d’autant plus les locaux. Les birmans sont curieux de voir des étrangers et avide de rencontre extérieure. Ils n’hésitent pas à demander pour se faire photographier avec vous. S’ils ont en plus la chance de parler l’anglais, ils s’entretienent très volontiers avec les visiteurs ayant du temps à leur consacrer. Au Myanmar, le peu de tourisme se ressent par l’abscence presque totale dans les marchés de prix « touristes », mais surtout par le comportement si amical des locaux. Par exemple, deux jours de suite à Bago, je me suis même fait invité à manger. Une fois au marché par deux jeunes étudiantes ne parlant que deux mots d’anglais qui prenaient leur repas à côté de moi. Et, une seconde fois, à souper chez lui par un jeune homme fort sympathique, Myu, à l’anglais quasi parfait.

MyuMyu a étudié les langues, la géographie, la science au monastère durant son adolescence. Après huit de vie monacale, préférant la liberté et la vie locale, il est revenu travailler aux champs avec ses parents. La maison familiale sur pilotis est faite de bambous et de feuilles de palmiers. Au centre de la grande pièce principale, les nattes au sol servent tant pour s’asseoir que pour dormir. La petite chambre adjacente est réservée au deux sœurs et pour entreposer quelques affaires. Il y a peu de temps, pour assurer un revenu plus important à la famille, le père a envoyé son fils cadet travailler en Malaysie. Pour ce faire, il a vendu presque toutes ses terres, ou plus exactement ses contrats de location – l’influence des lois britanniques du temps des colonies implique que personne ne possède de terrain au Myanmar, mais seulement un droit d’usage. La manne financière supplémentaire a apporté un lot de modernité tranchant avec le romantisme local de l’habitation : scooters, électricité, télévision satellite, téléphones intelligents et accès Internet. Toute la famille peut ainsi rester en contact par courriel et autres réseaux sociaux avec l’expatrié. Je regrette que mon jeune ami soit le seul de la famille a pouvoir s’exprimer dans une autre langue, j’aurais bien voulu en savoir plus sur eux et sur l’influence de toute ce nouvel attirail électronique. Myu en tout cas en profite bien pour s’informer sur le monde extérieur et pour apprendre de nouvelles chansons de rock anglais qu’il chante à la perfection.

Malgré le début d’ouverture et les changements au niveau politique, le pays est malheureusement encore bien fermé au tourisme. Une petite heure au bureau de l’information touristique à Yangon m’informe des restrictions d’accès dans les différentes régions. Le gouvernement veut, semble-t-il, protéger les touristes des mauvaises infrastructures dans les parties plus reculées du pays et les éloigner des troubles locaux. Tout cela est orchestré pour éviter toute mauvaise publicité à l’étranger. En effet, le tourisme constitue une manne financière importante pour la junte militaire qui possède une grande partie des hôtels et des compagnies de voyage. Étonnement, la majorité du tourisme ici est un tourisme de luxe : tours organisés, grands complexes hôteliers tous conforts, taxis privés et vols internes… Peu de backpackers s’y aventurent, l’offre hors de ce luxe est presque inexistante et est bien plus chère qu’ailleurs en Asie du Sud-Est.

Groupe de trek KalawAprès quelques jours à Yangon et dans les environs, je saute dans un bus de nuit en direction de Kalaw. Lors de mon arrivée nocturne dans le froid mordant des montagnes birmanes, je rencontre Pauline aussi à la recherche d’une auberge. Nous partagerons finalement la suite de notre voyage au Myanmar dans une belle complicité. Le matin, bien motivé à partir en trek, nous tombons nez-à-nez avec Lara et Audrey sur le point de réserver le même tour que nous. Notre fine équipe agrémentée d’un couple italo-irlandais part ainsi en balade pour trois jours guidé par le remarquable Robin. Avec plus de vingt ans de métier, cet ancien mécanicien automobile connaît tout sur tout. Son esprit est très critique et même s’il n’est jamais sorti de son pays, il connaît la géographie, la politique et la situation économique en Europe et en Amérique du Nord mieux que beaucoup d’occidentaux. Dans les plantations de thé, de piments, de colza, de céréales ou les rizières, il nous montre les plantes aromatiques et médicinales locales. Au grès des discussion, il nous enseigne également une foule incroyable d’anectodes sur les religions, les traditions et la situation politique de son pays.

Très étonnement pour un pays gouverné par une main de fer, le niveau d’éducation est très bon ici. Le taux d’alphabétisation est élevé. Toutefois, peu de gens parle l’anglais. La situation semble quand même évoluer puisque l’anglais est utilisé dans les écoles publiques pour différentes branches. L’accès au média internationaux accélérera probablement son apprentissage par les jeunes générations. Malheureusement pour le développement du pays, les croyances religieuses font qu’il est mieux pour son karma et sa vie future de construire un monastère ou une stūpa que d’investir dans la réfection ou l’établissement d’une école, d’un puit ou d’autres infrastructures publiques. Les temples, stūpas, monastères et autres effigies sacrées sont ainsi globalement bien entretenus alors que le reste de l’infrastructure est inexistante ou en piètre état. En règle générale, la colonisation britannique semble quant à elle avoir apporté bon nombre de choses manquantes au Népal : un réseau de chemins de fer, bien qu’ancien et donnant le mal de mer, des machines, des industries et des ports.

Le deuxième soir de notre trek, en pleine campagne birmane, nous passons le réveillon agrémenté d’un apéro constitué de vin local douteux, de merveilleux fromages suisses et de jambon fumé espagnol, un vrai régal… merci à la maman de Lara. À la fin de notre randonnée, nous découvrons à Indein les ruines d’un complexe de plusieurs stūpas abandonnées. Le spectacle est à couper le souffle, d’autant plus que l’endroit est désert. Les rares touristes préfèrent, semble-t-il, rester dans le marché de souvenir de l’autre côté de la berge. Une barque à moteur fille ensuite à vive allure pour nous amener au Nord du Lac Inlé. Sur celui-ci, les pêcheurs jouent aux acrobates. Les Intha, ou fils du lac, tiennent leur filet à deux mains et, à l’extrémité de leur frêle embarcation, ils pagaient avec une jambe en équilibre sur l’autre tel des échassiers. Le jour suivant, à l’aide de nos vélos nous rejoignons à un splendide village monté sur pilotis et flottant sur une eau en miroir. Une paisible croisière en pirogue propulsée l’étonnante méthode de pagaillage unique au monde des pêcheurs locaux nous promène au milieu des habitations à la découverte des pagailleurs-funambules de cette Venise authentique du Myanmar, absolument vide de touristes.

Mon voyage se poursuit alors en compagnie de Pauline, Lara et Audrey vers Hsipaw, plus au Nord, réputée, un peu à tort, comme moins touristique que le Lac Inlé. Rebelotte, nous partons pour marcher à travers les plantations de thé, les villages et les collines birmanes pour les trois derniers jours de l’année. Bien que cette deuxième balade soit moins riches en paysages et enseignement local, nous passons de merveilleux moments avec un groupe incroyable de huit personnes ayant presque tous le même âge et des situations de vie semblable. Le voyage et la destination hors de sentiers battus y est sûrement pour quelques chose. Les échanges sont ainsi très intenses et personnels. De retour à temps pour fêter le nouvel an, nous passons une excellente soirée autour d’un feu de camp chez une sympathique grand-mère, répondant au drôle de nom de Miss Popcorn, qui nous a cuisiné un succulent repas avec les légumes frais de son jardin.

L’agriculture au Myanmar qui occupe presque neuf personne sur dix est entièrement manuelle et s’étend à perte de vue partout au travers du pays. Les buffles, paniers tressés en bambous et autres outils rudimentaires sont donc de mises pour les travaux dans les champs. Au grès de nos visites, nous arrêtons par curiosité à proximité d’une fabrique de nouilles de riz dans laquelle nous passons un moment à observer ce procédé industriel à petit échelle. Ici, ni extrusion en continu ou machine d’emballage, les étapes se font tranquillement presque sans aide mécanique de la préparation de la farine de riz au pliage des nouilles. Comme on a la chance de l’observer à diverses reprises, tout est fait à bras d’homme : de la fabrication du sucre de canne, des lames de machettes, au tissage des longyi et au roulage du thé et des cigares.

Après un arrêt à Mandalay, nous continuons en direction du magique et inoubliable Bagan. Cette cité, plusieurs fois ancienne capitale du royaume, inspire les visiteurs depuis des milliers d’années. Marco Polo aurait dis que cette « ville dorée vit aux sons des cloches et des frémissements des robes de moines ». Abritant plus d’une dizaine de milliers de temples et de stūpas et encore plus de Boudas, Bagan est si particulier et incroyable que les mots ne peuvent suffire à le décrire (Regardez donc les photos ci-dessous). Au lever du Soleil, les stūpas, par dizaines, se découpent en ombres chinoises sur l’horizon parsemé de majestueux monastères aux toits dignes de contes de fées. Doucement, les rayons tracés par Soleil balayent délicatement la brume matinale où baignent les stūpas dans une ambiance mystérieuse. Pour couronner le tableau de ce lever de Soleil, une douzaine de montgolfières volant quotidiennement se laissent emporter gracieusement au dessus de ce paysage.

Pour terminer notre trajet au Myanmar, nous passons ensuite par la très peu visitée cité de Mrauk U – à prononcer comme tel un chat, « miaou ». Autrefois un royaume séparé, cette région du pays était fermée aux touristes durant des années. Depuis quelques mois seulement, il est possible de s’y rendre par voies terrestres, malgré les contres indications de diverses agences, même celle du gouvernement. Nous partons en matinée de Bagan bien déterminé à parvenir à destination. Après, quelques discussions, négociations, puis une attente forcée à Magwe d’une demi-journée, nous attrapons en chemin le bus direct Mandalay–Sittwe au environ de minuit. Notre bus zigzague sur les étroites routes de montagnes, évitant au prix de quelques efforts, un compresseur de 42 tonnes destiné à l’oléoduque indo-chinois qui s’est renversé le jour d’avant dans un virage à quelques lacets de la station de pompage. Après ce périple sinueux, le chemin se poursuit sur une piste poussiéreuse longeant la route en construction. Le paysage a, quant à lui, bien changé. Nous sommes désormais dans un climat tropical sous l’influence de la Baie du Bengal située à quelques dizaines de kilomètres à l’Ouest. Les palmiers bordent les champs, qui tel un patchwork jaune et gris s’étendent à perte de vue. Finalement après un petit peu moins de vingt heures de bus, nous atteignons notre but. D’après notre source très partielle d’information, nous serions les premiers étrangers à faire le trajet dans ce sens avec une connexion à Magwe.

Shwe Maung Thar et nous sur la rive de la rivière LemoÀ Mrauk U, les stūpas en forme de cloche ont remplacé les piques de Bagan. Les temples de cette ville ont été, à juste titre, confondu avec des forts militaires par les premiers explorateurs européens. L’ancienne citée royale a été bâtie entre les collines presque toutes surplombées de stūpas qui émerge discrètement au milieu de la végétation luxuriante. Au détour d’un temple, nous rencontrons Shwe Maung Thar dans sa galerie d’art fort bien intitulée « L’Amitié ». Il décide spontanément de nous partager sa passion pour la région de Mrauk U et de la rivière Lemo. Nous partons à l’aube en sa compagnie pour remonter en barque l’eau vert turquoise de la rivière pour aller à la découverte des villages Chin. La vie locale s’offre à nous : culture de cacahuètes, de maïs et divers légumes, drague de galet, le flottage de bambous, pêche, … Les bancs de cette paisible rivière sont déconnectés du reste du monde, dont ils dépendent uniquement pour la vente de leurs galets et des bambous. Notre artiste-guide nous amène dans ses petits coins préférés hors des circuits habituels, même si de toutes façons le tourisme ici est inexistant. Durant cette balade, nous croisons seulement deux autres touristes. Il nous présente aussi ses prochains sujets de tableaux qui seront dévoilés à Berlin en mai 2015 dans une exposition conjointe avec un de ses amis allemand.

Moine au coucher de soleil à BaganDurant les quinze derniers jours, nous avons regardé presque tous les levers et couchers de Soleil dans des paysages tous plus beaux les uns que les autres. Encore un dernier couché de soleil sur la Baie du Bengal à Sittway avant de retrouver Yangon et de reprendre ma route en Asie – direction le Laos par le Nord de la Thaïlande. La boucle est déjà bouclée, merci à Pauline d’avoir partagé ce bout de chemin avec moi.

Le Myanmar, ce pays mystérieux et ignoré des touristes, est comme une bulle hors du temps dans laquelle les croyances bouddhistes se ressentent tant dans l’honnêteté de ses habitants que dans ses paysages magiques décorés d’Est en Ouest et du Nord au Sud de Boudas et de stūpas. Je ne peux que vous encourager mettre sur votre liste de chose à faire un jour : « Partir à la découverte du Myanmar »

Crédits photo : Bagan en sépia par Pauline, groupe de trek et soirée de nouvel an par Lara

Album Flickr

3 réponses sur « Mingalaba magique et mystérieux Myanmar »

  1. Mon cher François, tu as de quoi faire un livre fort intéressant agrémenté de photos magnifiques. Nous te suivons avec intérêts.

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  2. Cher François,

    Merci de nous faire découvrir ce pays merveilleux, je te félicite pour tes magnifiques photos, cela donne vraiment envie d’y aller…

    Je te souhaite avec un peu de retard une très belle année 2014 pleine de merveilleuses découvertes et d’amitié au gré des rencontres.

    Bises.

    Francine

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